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Le volontariat international en entreprise majoritairement plébiscité par les PME

04/01/2017

Ces contrats pour les jeunes de 18 à 28 ans présentent de nombreux avantages pour les entreprises françaises implantées à l’étranger. Alors, recruter en VIE, une vraie bonne affaire ? Le pour et le contre.

Quels avantages pour les dirigeants de PME ?

Créé par la loi du 24 mars 2000, le Volontariat International en Entreprise (VIE) permet aux jeunes âgés de 18 à 28 ans de réaliser des missions professionnelles pour le compte d’entreprises françaises implantées à l’étranger. D’une durée modulable de 6 à 24 mois, renouvelable une fois dans la limite de deux ans, ces missions peuvent relever de plusieurs domaines comme le commercial, le marketing, la technique ou encore l’ingénierie.

Depuis le départ des premiers volontaires en 2001, plus de 60 000 étudiants et jeunes diplômés à la recherche d’un emploi ont effectué un VIE dans l’une des 6 200 entreprises qui emploient ce dispositif. Si de grands noms comme Air France ou Vivendi y recourent chaque année, ce sont principalement les PME qui sont pourvoyeuses de VIE aujourd’hui en France : 65 % de ces contrats émanent en effet d’une petite ou moyenne entreprise. Une tendance qui s’explique par les nombreux atouts que présente le VIE pour un patron de PME.

A commencer par une fiscalité avantageuse. Parce que le VIE bénéficie d’un statut public, celui-ci est exonéré de toutes charges sociales. En d’autres termes, un jeune embauché en VIE coûte relativement peu cher à l’entreprise. Et les PME sont encore plus avantagées car un certain nombre d’aides publiques, régionales ou départementales, existent pour accompagner et soutenir toutes celles qui décident de recruter un VIE. Un crédit d’impôt export leur est également accordé. Celui-ci s’élève à hauteur de la moitié des dépenses éligibles qui ont été engagées dans les deux ans qui suivent le recours au VIE, dans la limite de 40 000 euros1.

"Un jeune embauché en VIE coûte relativement peu cher à l’entreprise."
Avantages contrat VIE

Autre atout : la simplicité et la flexibilité du dispositif. Aucun lien contractuel direct ne lie l’entreprise au jeune, puisque le contrat de volontariat est conclu entre ce dernier et Business France, qui s’occupe de la gestion administrative et juridique du projet. En d’autres termes, l’entreprise est libérée de toute contrainte de gestion de personnel comme par exemple le virement des indemnités ou la souscription d’un contrat d’assurance. Un gain de temps appréciable pour le dirigeant, qui peut bénéficier des avantages de l’expatriation ponctuelle d’un collaborateur – renforcer ses équipes en local, développer de nouveaux projets, etc. – sans en subir les inconvénients.

Mais le VIE ne présente pas seulement des avantages en termes de coûts et de gestion opérationnelle : il permet également d’attirer de nouveaux talents. D’ailleurs, pour 85 % des entreprises concernées, le VIE permet de tester les compétences avant de recruter le jeune à la fin de sa mission.

Contrat VIE : quels inconvénients ?

Lorsqu’elle recourt au VIE, l’entreprise n’est pas pour autant exempte de toute responsabilité. C’est à elle qu’incombe, notamment, la charge de faire en sorte que l’obtention du visa ou du permis de travail du volontaire se passe dans les meilleures conditions avant son départ. Autre point à ne pas oublier : l’indemnisation. Quel que soit le niveau de formation ou de diplôme, un jeune en VIE doit percevoir une indemnité fixe mensuelle d’environ 715 euros, et une indemnité variable comprise entre 731 et 3 681 euros2, selon le pays dans lequel la mission est effectuée. Au total, l’entreprise doit donc rémunérer le jeune en VIE entre 1 446 et 4 396 euros, les destinations les plus chères étant principalement situées en Afrique.
Par ailleurs, l’entreprise s’engage à couvrir certaines dépenses, comme les frais de gestion inhérents ou encore les frais de protection sociale – entre 225 et 440 euros par mois sont généralement nécessaires. Enfin, tous les déplacements doivent être pris en charge. Quand bien même ces dépenses ouvrent droit à un crédit d’impôt, l’entreprise est tenue de s’en acquitter lorsqu’elle recourt au VIE.

"Un jeune en VIE doit percevoir une indemnité fixe mensuelle."


Un jeune en VIE doit percevoir une indemnité fixe mensuelle.

Recruter un VIE, mode d’emploi

Proposer des missions en VIE est relativement simple et rapide pour l’entreprise. Quelques jours suffisent généralement pour obtenir l’agrément nécessaire. Pour cela, il suffit de créer un compte dans l’espace E-VIE du site Business France, d’y présenter l’entreprise et de fournir trois documents : un organigramme, une liasse fiscale et un extrait Kbis. Business France s’assure de son côté que la société est apte à utiliser ce dispositif dans de bonnes conditions – l’organisme vérifie notamment l’identité de l’entreprise, sa situation financière, etc.

Une fois l’agrément obtenu – 98 % des demandes sont accordées – l’entreprise peut alors remplir un dossier de demande d’affectation dans lequel il faudra notamment renseigner la durée et le contenu de la mission souhaitée, le pays d’affectation, la structure d’accueil et l’identité du candidat si celui-ci a déjà été sélectionné.

La durée de validité de l’agrément étant de 5 ans renouvelable, l’entreprise pourra recruter autant de VIE que nécessaire au cours de cette période. Une fois le projet validé, une dernière étape : la signature d’une convention avec Business France. Ce document récapitule les conditions de réalisation de la mission du VIE ainsi que les coûts prévisionnels.

Et pour trouver les bons candidats, il suffit de déposer une offre sur l’une des plateformes spécialisées comme Civiweb ou Pôle Emploi. Les candidatures ne tardent généralement pas à pleuvoir, tant le VIE séduit de nombreux jeunes attirés par l’international. Actuellement, ils sont plus de 9 000 à effectuer une mission dans l’un des 132 pays proposés. 

"Quelques jours
suffisent généralement pour obtenir
l’agrément
nécessaire."






Recruter un VIE

1. Les entreprises éligibles sont celles employant moins de 250 salariés et ayant soit réalisé un chiffre d’affaires inférieur à 50 millions d’euros, soit un total de bilan de moins de 43 millions d’euros. http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/popup?espId=2&typePage=cpr02&docOid=documentstandard_4500
2. https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F10040



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